Du 29 mai au 12 juillet (prolongation !)
Dans ses toiles, Moho invite à la rencontre de l’écrit, de la musique et de la peinture. Ainsi, il utilise le sable du désert sur lequel il grave les écrits des poètes qui l’inspirent.
De même, la musique prend une place importante dans sa peinture, on lit le rythme de ses toiles, vives et teintées de lumière comme les mélodies de la musique populaire algérienne.
« Ma peinture est géométrique mais pas cartésienne. Je garde mon côté africain avec cette liberté et ce côté amorphe » dit Moho Saharoui, « électron libre », toujours curieux de découvertes, de nouvelles expériences artistiques, de nouveaux paris.





